A la découverte du Québec (ppt)

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Le maïs - le blé d'inde
Montréal (1)
Montréal (2)
Montréal - Tremblement de terre, 1663 (3)
Mets traditionnels (4)
Les maringouins (5)
Mance, Jeanne (6)
Chomedey de Mainsonneuve, Paul (7)
Le Marronnier et l'érable (8)



Le maïs - le blé d'Inde

Vers l’an 1000, les Autochtones qui vivent le long du Saint-Laurent commencent à cultiver le maïs. En peu de temps, ces chasseurs et pêcheurs nomades deviennent aussi des agriculteurs sédentaires. En conséquence, leur vie est transformée. C’étaient les Iroquois qui adoptèrent le maïs dans la vallée du Saint-Laurent, plutôt les Iroquoises, parce que la culture du maïs était, à toutes les étapes, des semailles jusqu’à la table, l’affaire exclusive des femmes. La fête québécoise de l’épluchette du blé d’Inde est un héritage des traditions amérindiennes liées à la culture du maïs. Cette fête fut célébrée en l’honneur de la récolte du maïs. Cependant, c’était le sucre d’érable qui était employé dans tous les repas et l’on s’en servait pour relever les fruits sauvages, les légumes, les céréales et même le poisson.

  1. A partir de quand et par qui le maïs est-il cultivé dans l'actuel Québec?
  2. Quelles peuvent être les activités des hommes pendant que les femmes s'occupent du maïs?
  3. Pourquoi le maïs est-il également appelé le « blé d'Inde »?

Montréal (1)

Cf. Cambron, Micheline (dir.) (2005) : La vie culturelle à Montréal vers 1900. Montréal : Fides et Bibliothèque nationale du Québec. (CD-inclus)
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Ville chargée d’histoire, construite sur une île au milieu du Saint-Laurent, deuxième ville francophone du monde, elle est bilingue, cosmopolite et multiculturelle. C’est une métropole très active et festive avec environ trois millions d’habitants. Montréal compte quatre universités sur son territoire, deux francophones et deux anglophones. Les Montréalais ont la réputation d’aimer bien vivre et s’amuser. L’été est la saison de deux festivals réputés : « Juste pour rire » (13-23 juillet) et surtout le « Festival de jazz » (29 juin-9 juillet) qui est le plus important du monde.
A signaler encore la Cité des arts et des nouvelles technologies qui organise des expos et des initiatives orientées sur le futur et souvent en liaison avec l’Europe.
En 1985, c’est le roman télématique francophone « Marco Polo », en collaboration avec des écrivains de France, d’Afrique, d’Italie, du Québec et du Nouveau-Brunswick. Puis, il y a « Images du futur » en 1986 et 1988, avec l’utilisation de toutes les ressources possibles de l’imagerie scientifique, de l’art  et de la publicité. En 1995, un projet artistique a été réalisé : un tunnel virtuel sous l’Atlantique, un tunnel virtuel en images qui reliait le Musée d’Art contemporain de Montréal au Centre Pompidou, un symbole de plus des liens entre le Québec et la France. Et pour finir, « Cyber Weimar », en 1999, qui a fourni la possibilité d’un contact Allemagne-Québec.
Site Internet : www.cum.qc.ca/octgm
  1. Qu'est-ce qu'une ville cosmopolite?
  2. En quoi Montréal est-elle une ville bilingue? Comment cela est-il préservé? (penser par exemple à des lois)
  3. Rechercher sur Internet la programmation du dernier ou du prochain « festival de jazz » de Montréal.
  4. Qu'est-ce qu'un roman télématique?
  5. Présenter rapidement les points communs entre le Musée d'Art contemporain de Montréal et le Centre Pompidou à Paris.
  6. Avec quel autre pays Montréal a-t-elle noué des contacts?


Montréal (2)

Extrait tiré de : Tougas, Rémi (2003) : L'Allemande : la scandaleuse histoire d'une fille du roi, 1657 - 1722. Sillery, Québec.
 
Montréal, en 1688, compte approximativement 130 maisons et une population civile (ne comprenant pas les Amérindiens) d'environ 800 personnes, incluant hommes, femmes et enfants. Il y a donc 23% des maisons de Montréal qui sont des cabarets, presque une maison sur quatre! Dit autrement, il y a un cabaret pour 27 personnes à Ville-Marie en 1688. Il n'est donc pas surprenant que les autorités dénoncent cette situation qui engendre continuellement des désordres et des abus de toutes sortes, y compris la prostitution. D'autant qu'il y a beaucoup de jeunes hommes à Montréal à cette époque : on peut estimer que l'âge médian est alors de 16,5 ans, c'est-à-dire que plus de la moitié de la population a moins de 16,5 ans. A titre de comparaison, l'âge médian de l'agglomération urbaine de Monréal en 2001 est de 37,9 ans. (p. 71)

  1. Qu'est-ce qu'un cabaret?
  2. Pourquoi y en a-t-il autant à Montréal?
  3. Quels sont les effets négatifs d'un cabaret? Pourquoi?
  4. Quelle a été l'évolution globale de l'âge médian de la population montréalaise entre 1688 et 2001?


Montréal (3)
5 février 1663
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Je suis bénévole à la bibliothèque. Parfois, on nous fait don de volumes. Un jour, je trouve dans un de ces bouquins, un article découpé dans le "Journal de Montréal". Dans cet article, on pouvait lire un texte rédigé, pour la "Tribune libre", par un collectionneur d'annales manuscrites. Ce texte était une copie d'extraits de textes manuscrits faisant état du premier grand séisme connu en Nouvelle-France et survenu le 5 février 1663. Le responsable de cette chronique au "Journal de Montréal" a cru qu'il valait la peine de publier cet article intégralement.
Je fais de même.

La Mère Marie de l’Incarnation parle de ce séisme de façon dramatique. Selon elle,
«... le temps était fort calme et serein lorsqu’on entendit un bourdonnement épouvantable, comme le bruit d’un grand nombre de carrosses roulant sur des pavés avec impétuosité. Ce bruit n’eut pas plutôt éveillé l’attention que l’on entendit sous terre et sur terre comme une confusion de flots et de vagues qui inspirait de l’horreur. » La religieuse ajoute que « l’on entendit comme une grêle de pierres sur les toits, dans les greniers et dans les chambres. Une épaisse poussière volait partout. Des portes s’ouvraient d’elles-mêmes et d’autres se refermaient. Les cloches des églises et les timbres des horloges sonnaient tout seuls. Les clochers aussi bien que les maisons étaient agités comme des arbres au grand vent. Et tout cela dans une horrible confusion de meubles qui se renversaient, de pierres qui tombaient, des planchers qui s’éventraient, des murailles qui se fendaient et d’animaux domestiques qui hurlaient.
On ne trouva pas plus d’assurance dehors que dedans, poursuit Mère de l’Incarnation. Par le mouvement de la terre qui trémoussait sous nos pieds comme les flots sous une chaloupe, on reconnut aussitôt que c’était un tremblement de terre. Plusieurs embrassaient des arbres qui, se mêlant les uns dans les autres, ne leur causaient pas moins d’horreur que les maisons qu’ils avaient quittées; d’autres s’attachaient à des souches qui, par leur mouvement, les frappaient rudement à la poitrine. »

À Québec, il y eut trente-deux secousses cette première nuit; à Montréal, le phénomène se produisit neuf fois en autant d’heures, si l’on en croit Marguerite Bourgeoys.
« ... Le premier coup fut si fort, dit-elle, que la cloche de la porte sonnait avec la plus grande vitesse. »

Quant à sœur Morin, de l’Hôtel-Dieu, elle remarque :
« ... qu’elle fut plus rudement balancée dans son lit que sa mère ne le faisait pendant son enfance. »

Les annales manuscrites des Ursulines de Québec soulignent que ce tremblement de terre fit d’étranges ravages vers Tadoussac :
«... abîmant des forêts tout entières et les changeant en des lacs. Les eaux des fontaines et même celles du grand fleuve étaient comme engouffrées. Cette même année, l’on eut beaucoup de prodiges; l’on entendit les enfants crier dans les flancs de leurs mères; l’on vit aussi plusieurs signes dans le ciel qui ne servaient qu’à augmenter nos frayeurs. »

Ce tremblement de terre dura plus de six mois et se fit sentir depuis Percé jusqu’au-delà de Montréal, ainsi qu’en Acadie et en Nouvelle-Angleterre. Un seul prêtre entendit plus de 800 confessions générales pendant cette période. On dit que la terre fut agitée au même moment sur une étendue de 20 000 lieues.

(© Avec l'aimable autorisation de Bibiane Grenier)

  1. Qu'est-ce que la « Tribune libre »?
  2. Quel est le premier signe annonciateur du tremblement de terre?
  3. Quels en sont les conséquences sur les biens et sur les personnes?
  4. Le tremblement de terre est-il un phénomène nouveau pour les soeurs?
  5. Ce tremblement de terre est-il très violent et très long?
  6. Pourquoi le nombre de confessions a-t-il à ce point augmenté pendant le tremblement de terre?

Mets traditionnels (4)

Il existe des mets traditionnels québécois qui se sont transmis de génération en génération : la soupe aux pois, le pouding chômeur, le cipaille, le ragoût de pattes, le jambon de Pâques et la dinde de Noël.

Les maringouins(5)
maringouin

© Musée de la Nouvelle-France – Société du Musée canadien des civilisations

Transcription du texte
Les maringouins

La seconde incommodité que je retrouve ici sont des maringouins, autrement appelés cousins, qui sont en grande abondance dans les forêts, pendant trois mois de l'été : il s'en trouve peu dans les campagnes, à raison qu'ils ne peuvent résister au vent; car le moindre petit vent les emporte; mais dans les bois, où ils sont à l'abri, ils y sont étrangement importuns; et surtout le soir et le matin, et piquent plus vivement quand ils sentent de la pluie, qu'en un autre temps. Il s'est trouvé des personnes qui en avaient le visage extrêmement enflé; mais cela ne dure pas, car au bout de vingt-quatre heures, il n'y paraît quasi plus, la fumée les fait fuir; c'est pourquoi on fait toujours du feu et de la fumée proche de soi, quand on couche dans le bois.


  1. Les maringouins sont des insectes voltants dont les femelles piquent traîtreusement (parce qu'elles sont dotées du rostre nécessaire), alors que les mâles ne piquent pas du tout. 
  2. « Le maringouin est le moustique des climats excessifs. Il hante les lieux humides et marécageux [...] Voici cependant une recette dont il est bon de se servir, tandis qu'elle est à la mode, il s'agit de frotter les piqûres avec une feuille de poireau ou d'oignon pour calmer les démangeaisons. [...] Mais avec ce petit jeu-là, le jeu des maringouins, il était tard quand nous pûmes clore l'œil. Le religieux hibou avait déjà fait entendre sa plainte à l'heure de minuit; [...] » (B. A. Testard de MONTIGNY. « Colonisation : le nord », p.131, Montréal, sans nom, 1886, 163p. ICMH.)
  3. « Les maringouins c'est une bibitte
    Faut se gratter quand ça nous pique
    Je vous dis que c'est bien souffrant
    C'est cent fois pire que l'mal aux dents. »
    (Mary TRAVERS dite La Bolduc. « Les Maringouins », chanson, Compo Company Ltd, 1930.)
  4. « Revenu en maître, (1633) le fondateur [Samuel de Champlain] reprit possession de la colonie, attira une centaine d'âmes et mourut (1635) juste un siècle après la découverte du Saint-Laurent, laissant au cardinal de Richelieu, qui entrait dans ses vues, la mission de fonder décidément une nouvelle France. Lorsque le cardinal trépassa, à son tour (1642) il n'y avait pas trois cents âmes dans le " pays des maringouins ". » (Benjamin SULTE. « Pages d'histoire du Canada », p.371, Montréal, Granger Frères, 1891, 471p., [extrait de l'article « La France et le Canada » d'abord paru dans la Revue Canadienne en août 1881], ICMH.)



Les maringouins
Paroles et musique: Mme Edouard Bolduc
1930


J'suis allée me promene
À la campagne pour l'été
Je vous dis j'en ai arraché
Les maringouins m'ont tout mangé
Qunad ils m'ont vue arriver
Ils m'ont fait une belle façon
sont venus au-devant d'moé
C'était comme une procession
Les maringouins c'est une bibitte
Faut se gratter quand ça nous pique
Je vous dis c'est bien souffrant
C'est cent fois pire que l'mal aux dents
J'ai les jambes pleines de piqûres
C'est comme un vrai morceau de forçure
J'ai la peau tout enlevée
C'est parce que j'me suis trop grattée

Mais partout où est-ce que j'allais
Les maringouins me suivaient
Je courais tellement fort
Que j'en avais des bosses dans l'corps
Quand j'allais voir la vieille Canard
Y couraillaient jusqu'au hangar
Ils étaient tellement enragés
Qu'ils m'ont presque dévorée

Le soir après j'étais couchée
Autour d'ma tête y venaient chanter
Voilà que j'allume la lampe
Pis j'commence à les courailler
Y n'a un avec sa lancette
Qui s'en vient sur ma jaquette
Mon mari à mes côtés
J'vous dis qu'il l'a pas manqué

Je vous dis deux mois après
J'étais contente de prendre le train
Mais pour m'en débarasser
M'ont mis dans une boîte pis m'ont tchéquée
Quand un d'mes amis m'a vue
Il ne m'reconnaissait plus
J'avais l'nez presque mangé
Pis le visage tout boursouflé

Extrait en mp3

Mance, Jeanne (6)


Jeanne Mance est née en 1606 à Langres en France. Elle est issue d'une famille bourgeoise. Déjà à Langres, elle se dévoue aux autres, soigne les blessés de la guerre de Trente ans, les malades de la peste et les miséreux. Toute cette expérience lui donne la force de partir en tant que missionnaire vers la Nouvelle-France. Elle fait en effet partie des quatre femmes sur le groupe de cinquante Français partis coloniser l'Amérique du Nord et devient vite la principale assistante du gouverneur Maisonneuve. Elle est donc considérée comme une des fondatrices de Montréal.

Arrivée à Montréal, elle soigne les soldats et les travailleurs dans des conditions assez précaires, n'ayant pas de grand local à disposition. Puis, en 1645, elle fonde l'Hôtel-Dieu de Montréal avec en partie la donation de Mme de Bullion et le dirige jusqu'en 1659. Elle ne devient néammoins jamais religieuse. Son amie, Marguerite Bourgeois crée la Congrégation Notre-Dame, également une oeuvre de charité.

Elle meurt le 18 juin 1673 à Montréal et son corps est dans la chapelle de l'actuel Hôtel-Dieu. Jeanne a toujours soutenu Montréal même quand la ville était en difficulté. Elle a par exemple convaincu des Français de faire des dons. C'est  pour cette raison qu'elle est l'un des symboles des liens entre le Québec et la France. Il existe d'ailleurs une association Jeanne Mance Langres Montréal, basée sur ce lien. Son engagement remarquable fait également d'elle un modèle pour les féministes et sa béatification est actuellement à l'étude au Vatican.
  1. Où se situe Langres?
  2. Qu'est-ce que la guerre de Trente ans?
  3. Qui est Maisonneuve?
  4. Qu'est-ce qu'un hôtel-Dieu? Où en trouve-t-on?
  5. Pourquoi la ville de Montréal se retrouve-t-elle à un moment donné en difficulté?


Chomedey de Maisonneuve, Paul (7)

Paul de Chomedey de Maisonneuve est né en France en 1612. En 1641, quelques personnes pieuses lui confient la mission de fonder en Nouvelle-France, une colonie qui serait consacrée à la Sainte-Famille et nommée Ville-Marie. Le groupe qu'il dirige avec Jeanne Mance débarque sur l'île de Montréal le 17 mai 1642. Maisonneuve en a été le gouverneur jusqu'en 1665 alors qu'il est retourné vivre en France. Il est mort à Paris en 1676.
http://www.civilization.ca/vmnf/boucher.fra/lexique.html


Le Marronnier et l'érable

(Grâce à la technologie, un marronnier européen et un érable canadien purent, un jour de mars, échanger quelques propos…).

Le marronnier, très fier, se lança aussitôt dans une diatribe haute en couleur : « Quelle idée avez-vous eu de grandir, cher érable, ainsi que vos congénères et tous les feuillus de votre terre, dans ce lieu si peu invitant que l’on appelle Canada! Un continent aux paysages sans limites, et aux hivers si froids et si longs!

Et que dire de vos feuilles et de vos fleurs confinées si longtemps dans vos bourgeons! C’est une atteinte à la liberté de les emprisonner pendant tous ces mois hivernaux, où la seule couleur qui puisse distraire (si on peut la nommer couleur) est le blanc! »

Le marronnier décrivit alors à l’érable, avec beaucoup d’emphase, la beauté de son tronc, sa majestueuse silhouette et la longueur de ses racines. Il fit surtout grand spectacle de ses jeunes feuilles d'un vert tendre, encore flétries mais déjà prêtes à recevoir la lumière du printemps.
L’érable sentit ses bourgeons se gonfler sous l’effet de l’agacement. Mais il sut garder son sang-froid et finit par répondre :
« Mon cher marronnier, ne seriez-vous pas devenu une espèce assoupie et imbue, avec le peu d’effort que la nature vous force à produire! Tout paraît si facile. Votre continent est devenu le royaume de la lenteur, voire de la paresse! En effet, rien ne vous presse! Il me semble que le climat est trop bon et indulgent avec vous.
Nous autres, nous aimons notre terre. Nous y avons appris la patience au fil des millénaires. Nos bourgeons sont des alcôves si confortables que nos feuilles et nos fleurs en devenir s'y sentent parfaitement à leur aise. Nous n’avons point cette tendance à l’arrogance : la nature est rude. Elle nous oblige à rester humbles. Nous nous sommes adaptés pour contrer le vent et le froid et restons impassibles durant sept longs mois. Nous savons admirer la beauté de nos campagnes enneigées.
Qui sait attendre reçoit beaucoup : dès qu'arrive notre tour (fort tard, puisqu'il faut attendre mi-mai, ainsi qu'à tous les autres feuillus), c’est une effusion de vie qui jaillit dans nos veines. Tout se fait vite et tout est grandiose. Nos feuilles et nos fleurs, sans doute pressées d’en sortir, explosent et grandissent à toute vitesse. Nous travaillons tout l'été, jusqu’aux premiers froids d’octobre, pour assurer la transmission de notre espèce. Nous sommes bien fiers d’offrir à notre descendance une terre si grande et peuplée de si belles forêts! »
Le marronnier fut impressionné par le discours de l’érable. Il promit de garder le contact. Piqué par la curiosité, il voulait en savoir davantage.

(Ainsi débuta la télécommunication végétale).
(http://quebec-expatriation.blogspot.com/2008/03/le-marronnier-et-lrable.html )
 
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